Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Jean-Luc Bartoli Énergeticien à Saint-Brieuc France +33296613333

Tout ce qu'il faut absolument savoir avant de consulter


"Pose ta main sur la douleur

Publié par bartoli sur 30 Septembre 2005, 23:00pm

Catégories : #Magnétiseur

                

 

 

         "Pose ta main sur la douleur et dis que la douleur s'en aille. "

            (Papyrus égyptien découvert par Ebers)

 

 

Aux temps les plus anciens de l'humanité, magie et médecine se confondent. Comme l'astrologie et l'astronomie, l'alchimie et la chimie. Nu, désarmé et craintif, l'homme primitif cherche d'abord à se protéger contre les forces de la nature hostile et pleine de dangers. Pour survivre, il lui faut quotidiennement disputer sa nourriture, trouver un abri contre les bêtes féroces. Dans son ignorance du mécanisme des forces en présence, il se voyait entouré de forces supérieures, toutes puis­santes, souvent néfastes, parfois propices, peuplant son environnement d'êtres à la fois naturels et surnaturels, fauves, démons, orages, foudre, flammes, génies, esprits, fantômes. Pour se concilier ces forces qui leur échappent, l'homme démuni se sécurise par des gestes ‑ sous forme de rituels ‑ par des mots (la prière ou l'invocation) et l'offrande de ce qu'il estime être le plus précieux pour lui (le sacrifice).

 

Les religions se constituèrent à partir de ces pratiques magiques. Le premier guérisseur fut l'homme (ou la femme) qui, posant sa main (ou une plante) sur le corps d'un compagnon malade ou blessé, se rendit compte qu'il le soulageait. Ce geste devint sacré, (peut‑être la découverte des vertus de l'eau remonte‑t‑elle à la même époque.) Au sein de chaque clan primitif, un homme apprit empiriquement les gestes qui soulagent, les pratiques qui sauvent, les plantes qui guérissent, devenant ainsi l'intercesseur entre la divinité et les hommes, le prêtre et le sacrificateur.

 

Dans la plupart des religions primitives, on retrouve des cérémonies dont le but est de rendre les divinités propices. Regroupés par tribus, nos ancêtres, revêtus de peaux de bêtes, de plumes, d'os ou de coquillages, tentaient d'attirer sur eux la faveur des dieux, de cosper le sort par des sacrifices humains ou d'animaux~ 

 

 Dans les cavernes et les grottes, dont certaines remontent à près de trente mille ans, ils nous ont laissé des fresques, des signes, des objets décorés qui nous rappellent les pratiques magiques qui leur permettaient d'exorciser et de dompter les forces mystérieuses de la nature, de vaincre la maladie et de repousser la mort. (Voir dans les Calanques, la fabuleuse Grotte Cosquer, découverte récemment, Altzmira et Lascaux, ou, plus proche de nous dans le temps, cette admirable amphore scythe du Musée de l'Ermitage à St Pétersbourg, dont la délicate gravure demeurée intacte, représente trois scènes de thérapeutique: une extraction dentaire, la pose d'une attelle sur un membre fracturé et des passes magnétiques).

 

 

 Durant les premiers millénaires de la civilisation, l'art de guérir resta une spécialité sacerdotale, une pratique dont le savoir se transmettait de père en fils ou de maÎtre à élève. Les anciens voyaient derrière chaque maladie un diable ou un mauvais esprit. En Mésopotamie, la maladie est considérée comme un châtiment consécutif à un péché, à la transgression d'un interdit. Ce préjugé se retrouve curieusement dans notre civilisation dite avancée...

  Ehomme découvrit très tÔt le mystérieux pouvoir de cause à effet qui semblait émaner de son regard et de ses mains tendues. Sur des bas reliefs, on voit le dessin d'un personnage debout, les deux mains tendues vers une personne assise. Des doigts du premier on voit rayonner vers la seconde, un flux des croix ansées qui symbolisent sans doute l'énergie vitale. Préfiguration du magnétisme humain ? Sur d'autres, sont représentées des scènes de traitement par hypnose (1).

 . Au cours des cérémonies religieuses, à vocation thérapeutique ou de protection, les prêtres chaldéens, babyloniens, hindous, chinois, égyptiens, pour atteindre l'état de transe, recouraient à des procédés de persuasion ou de suggestion qui ressemblaient à de l'hypnose (ou à de la sophrologie contemporaine).

 Dans la préparation des "mystères", la méditation, un jeûne prolongé et l'abstinence facilitaient chez les participants l'apparition de l'extase collective, que des musiques syncopées, des fumigations et l'absorption de stupéfiants poussaient au paroxysme. On retrouve aujourd'hui encore ce cérémonial chez des peuplades restées proches de leurs traditions ancestrales, chez les Malbars de 1'lle de la Réunion par exemple.  

 

 

 

 

 

1‑ Isis, soeur d'Osiris, institue les liens du mariage, déshabitue des hommes de l'anthropophagie et leur apprend à moudre le grain entre deux pierres pour en faire du pain ; elle leur donne avec le métier à tisser, les moyens de se vêtir,‑et emploie pour soulager leurs maux la médecine et la magie.Les Hébreux condamnaient la magie comme coutume païenne et lapidaient les magiciens, mais les prêtres du Temple de Salomon portaient sur la poitrine une plaque de métal précieux, ornée de 6 gemmes brillantes et de 6 gemmes mates. Ces pierreries qu'ils fixaient intensément au cours des cérémonies, leur permettaient d'accéder à l'état d'extase visionnaire. Par ailleurs, on découvre dans le Talmud, l'emploi de la suggestion dans le traitement de nombreuses maladies, une place prédominante étant ainsi faite à l'hypnose.

 Dans la Bible ' les descriptions de méthodes thérapeutiques magnétiques, par imposition des mains ou "souffle", sont nombreuses.

 Il n'y a pas si longtemps encore, au Maroc, chez certaines tribus berbères, les Hamadchas par exemple, des cérémonies de "purification" donnaient lieu à des scènes hallucinantes. Dansant longuement autour du tombeau d'un saint en se tenant étroitement par l'épaule, aux sons d'une musique sourde et rythmée, à répétitions lancinantes, les fidèles s'insensibilisaient peu à peu jusqu'à ce que, cet engourdissement de l'activité cérébrale, leur fit perdre connaissance durant des heures. Et l'on assistait alors à des duels de somnambules, au cours desquels les "endormis", parmi lesquels de grands malades, se donnaient des coups de hache sur la tête, sans apparence de sensibilité, pour chasser les mauvais esprits, cause de leur maladie ! Aujourd'hui l'on redécouvre officiellement les pouvoirs thérapeutiques de la transe et de l'hypnose, que les guérisseurs utilisent depuis des millénaires.

  

 

 

 

 

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents