Dr Pierre Nys Endocrinologue
Je dois sans doute être un endocrinologue un peu particulier car j'ai beaucoup de correspondants homéopathes, ostéopathes, acupuncteurs et même... Magnétiseurs. Une de ne mes patientes avait un bilan thyroïdien perturbé sans avoir pour autant un de règlement de la thyroïde. Un jour, elle revient et ses analyses sont normales. Elle finit par m'avouer qu'elle était allée voir un magnétiseur. Elle a bien fait ! Pourquoi ne pas accepter que dans le cas d'une maladie organique avérée comme celle-ci. Ces traitements deviennent complémentaires ?
source : magazine avantage numéro 216 septembre 2006
MARDI 3 OCTOBRE sur Arte à 20h40

Realisateur : Monika Kirschner
Malgré sa popularité, la phytothérapie est mal en point en Europe : les médicaments à base de plantes ne sont plus remboursés par les caisses d'assurance maladie, disparaissent peu à peu des ordonnances et sont désormais vendus essentiellement comme compléments alimentaires. Les perspectives sont d'autant plus sombres que les investissements dans la recherche en phytothérapie ont considérablement diminué ces dernières années. Malgré tout, certains agriculteurs continuent à cultiver des plantes thérapeutiques, même si domestiquer des herbes sauvages comme la camomille, le millepertuis, l'ortie, l'échinacée pourpre ou la menthe est loin d'être facile. Il faut savoir préserver les vertus curatives des plantes tout en les faisant fleurir simultanément pour pouvoir les récolter mécaniquement. Par ailleurs, dans les usines pharmaceutiques, les contrôles et la standardisation ont été renforcés. Les substances végétales, complexes, sont soumises aux mêmes traitements que les substances purement chimiques. Le documentaire donne la parole à trois cultivateurs et s'interroge : quel degré d'uniformisation les plantes peuvent-elles supporter sans voir leur efficacité diminuer ?
Résumé : En dépit des difficultés et du désintérêt des systèmes de santé publics, la médecine par les plantes continue de séduire et d'occuper de rares agriculteurs.